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Du risque à la dépendance

La consommation à risque n’est pas une maladie. La dépendance à l’alcool oui. Progressivement, l’envie de boire devient irrésistible, malgré des conséquences fâcheuses sur la santé, la vie sociale, affective et professionnelle. L’alcoolo-dépendance est destructrice. Un quart des consommateurs à risque développent une telle dépendance.

Faites le bilan

L’alcool est ancré dans le quotidien des Suisses. Quelque 17% de la population adulte en consomme chaque jour ou presque. En Europe, notre pays est dans le peloton de tête, derrière l’Italie (43%), le Portugal (33%) et la France (26%). Cette consommation régulière, souvent associée à la convivialité, n’est pas toujours anodine. Environ 20% des buveurs ont un comportement à risque. Ils ne souffrent pas automatiquement de problèmes sérieux liés à l’alcool. Mais ils mettent potentiellement leur santé en péril.



Votre bilan: trop, c’est combien?


Difficile de déterminer avec précision le seuil à partir duquel la consommation d’alcool est dommageable pour la santé. La communauté scientifique porte un intérêt marqué et croissant à cette question. Un consensus semble se dessiner autour de ce constat : chez les hommes, une consommation supérieure à 14 verres par semaine ou supérieure à 4 verres par occasion est associée à une augmentation de la morbidité et de la mortalité. Chez les femmes et les personnes de 65 ans et plus, les chiffres descendent à  7 verres par semaine ou 3 verres par occasion.

Le terme de «verre» fait référence à une boisson qui contient environ 12 grammes d’alcool pur. Ces boissons sont servies dans les bars, restaurants et discothèques aux quantités suivantes: