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L'expertise d'une équipe de pointe

Aujourd'hui, le LREN pourrait examiner jusqu'à vingt-cinq patients par semaine. Il bénéficie des puissants équipements du Centre d'imagerie biomédicale, dont il fait partie: un scanner de 3 Tesla dédié à la recherche au CHUV, et un autre de 7 Tesla à l'EPFL, ainsi que plusieurs machines d'encéphalographie au CHUV et à l'EPFL.

L'équipe réunit des compétences de pointe sur le plan de l'analyse de l'imagerie biomédicale.

Le professeur Richard Frackowiak, pionnier de l'imagerie biomédicale a trente ans d'expérience dans ce domaine. Ancien doyen de l'Institute of Neurology de Queen Square à Londres, le plus fameux institut de neurologie du monde avec Harvard, il était professeur de neurologie et vice-président à l’University College London, avant de venir à Lausanne.

Il a réuni autour de lui trois spécialistes, qui viennent:

  • Bogdan Draganski, de l'Institut Max Planck de Leipzig, en tant que professeur assistant et investigateur principal;

  • Ferath Kherif, du Centre de neuro-imagerie de UCL (University College London), en tant qu'investigateur principal;

  • Melissa Saenz, du Caltech (California Institute of Technology), en tant qu'investigateur principal; et

  • un chercheur postdoctorant, Artur Marchewka, de l'Institut Nencki, de Varsovie.


Un pôle de niveau international

La création du LREN va de pair avec le lancement, le 1er janvier 2010, du nouveau Département des neurosciences cliniques du CHUV et de l'UNIL, dont la direction a également été confiée à Richard Frackowiak. Le nouveau département regroupe les trois Services de neurologie, de neurochirurgie, de neuropsychologie et neuroréhabilitation du CHUV. Il va permettre de mieux coordonner la prise en charge des patients en fonction de la pathologie qu'ils présentent. Il va également permettre de développer des projets importants, comme, la clinique de la mémoire, l'unité de chirurgie de la colonne vertébrale et du rachis, en collaboration avec le Département de l'appareil locomoteur, ou une unité transversale de réhabilitation précoce rattachée à la neurologie.

Le Département des neurosciences cliniques sera le vecteur d'une collaboration renforcée des cliniciens avec tous les chercheurs qui travaillent dans le domaine du cerveau à l'UNIL et à l'EPFL pour faire des neurosciences cliniques un pôle lausannois internationalement reconnu dans le domaine des soins, de la formation et de la recherche.

Exemple d'images

La neuro-imagerie regroupe l'ensemble des techniques non invasives (par exemple le scanner) visualisant le cerveau en activité pour comprendre son fonctionnement normal et déceler ses pathologies.

Cette observation non invasive du cerveau a permis de faire de grands progrès. L'observation du cerveau par autopsie était imprécise et incomplète et ne permettait d'observer qu'un organe figé.


Le développement des techniques d'imagerie médicale a donné la possibilité d'observer les variations des échanges électriques et des flux sanguins provoqués par telle ou telle de nos activités - langage, mémoire, mouvements, etc. - et de déterminer les zones cérébrales correspondantes.

Les outils de la neuro-imagerie - imagerie par résonance magnétique (IRM), tomographie à émission de positrons, électroencéphalographie, magnétoencéphalographie…- ont ainsi largement participé aux progrès des neurosciences depuis les années 1990, souvent qualifiées de "décennie du cerveau".