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Nos publications peuvent être consultées dans la base de données Unisciences de l'Université de Lausanne.


Laboratoire de recherche en hémato-oncologie pédiatrique

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Hémato-oncologie pédiatrique (HOP)


Le laboratoire de recherche en hémato-oncologie pédiatrique du Département médico-chirurgical de pédiatrie s’est spécialisé depuis sa création en 1982 dans la recherche sur les tumeurs pédiatriques solides de l’enfant, et plus particulièrement du neuroblastome.


Recherche fondamentale

Différents axes de recherche sont actuellement à l’étude:

  • Les cellules initiatrices de neuroblastome
    Il est généralement admis qu’une hiérarchie cellulaire fonctionnelle existe au sein d’une tumeur. Les cellules ne sont pas égales quant à leur capacité de se différentier, d’initier la formation d’une tumeur, de la perpétuer ou de la disséminer pour former des métastases à distance.
    Nos études visent à identifier les sous-populations cellulaires responsables de l’initiation et du maintien de la tumeur, ou « tumour initiating cells » (TIC), ainsi que les mécanismes épigénétiques et biologiques qui participent à leur développement et organisation.
    Par des techniques d’expression génique comparative, nous avons identifié une série de gènes (ALDHa, EDNR, MDR, CD133, PTN, LGR5), gènes potentiellement impliqués dans la formation ou la persistance des TICs, et dont le rôle est en cours d’identification (1).
     

  • Le gène Anaplastic Lymphoma Kinase (ALK) dans la genèse du neuroblastome
    Bien qu’il soit reconnu que le neuroblastome dérive des précurseurs sympathiques de la crête neurale, les signaux oncogéniques responsables de son apparition au cours sont encore inconnus. Le gène ALK est situé sur le chromosome 2, à proximité de MYCN, un autre gène reconnu pour son implication dans l’agressivité de certaines formes de neuroblastome. ALK et ses mutations activatrices, ont été mis en cause dans le comportement agressif du neuroblastome.
    Nos travaux visent à déterminer comment ce gène est impliqué dans la formation précoce du neuroblastome. Nous avons récemment pu montrer que le gène ALK sauvage ainsi que deux de ses mutations activatrices règlent l’expression de c-myc et sont, à des degrés différents, oncogéniques (2).
     

  • L’axe CXCR4/CXCR7/CXCL-12 : Rôle dans la croissance tumorale et la dissémination métastatique du neuroblastome (en collaboration avec l'oncologie chirurgicale pédiatrique)


    Les chimiokines petits peptides, à l’origine décrits pour leur implication dans la reconnaissance et le trafic des cellules du système immunitaire, se lient à un récepteur membranaire, entrainant l’activation entre autres de signaux chimiotactiques.
    Les récepteurs CXCR4 et  CXCR7 sont anormalement exprimés par des cellules malignes, qui les détournent à leur profit, entrainant une prolifération et une capacité de dissémination accrues.
    Nos études portent sur l’analyse du pattern d’expression des deux récepteurs et du ligand sur une grande série de tumeurs neuroblastiques, afin d’en établir la valeur pronostique. D’autre part, à l’aide de modèles vivo, nous cherchons à mieux comprendre comprendre le rôle respectif des deux récepteurs, dans le phénotype métastatique de neuroblastomes (3, 4).


Recherche clinique

  • Protocoles internationaux de recherche clinique
    Etant donné la rareté du cancer de l’enfant comparé à celui de l’adulte, la prise en charge de la maladie a été depuis les années 60, conduite dans le cadre de divers protocoles de recherche clinique et thérapeutiques associés à des questions de recherche.
     

  • Protocole international pour le traitement du neuroblastome à haut risque (HR-NBL1.5)
    Les formes à haut-risque du neuroblastome, (maladie métastatique, facteurs biologiques défavorables, âge au diagnostic supérieur à 18 mois) ont un pronostic très réservé. Grâce au travail de la part des grands groupes collaboratifs d’oncologie pédiatrique, dont nous faisons partie en tant que coordinateur national, et à l’utilisation récente d’anticorps monoclonaux anti-GD2 en complément de la chimiothérapie, une amélioration importante des traitements et du pronostic pour ces enfants a été observée.
     

  • Traitement des enfants avec neuroblastome localisé LNESG2 (CHUV/SIOPEN)
    Contrairement à la maladie métastatique, le neuroblastome localisé est associé à un excellent pronostic, avec des taux de guérison de près de 90 %. Cependant, chez un petit sous-groupe d’enfants la maladie reste réfractaire aux traitements. Le protocole LNESG2 pour lequel Lausanne est le coordinateur international et national a pour but d’identifier les facteurs de risques associés à ce sous-groupe de patients (manuscrit soumis) (5).


Publications récentes