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Intra-cytoplasmic sperm injection (ICSI) L'injection intra-cytoplasmique d'un spermatozoïde a été développée à l'Université Libre de Bruxelles dans le Centre du Professeur A.C. Van Steirteghem par le docteur G. Palermo. Utilisée chez l'homme pour la première fois en 1991-1992, elle est aujourd'hui appliquée par tous les Centres de PMA du monde entier. Elle permet d'améliorer les taux de fécondation et de grossesse chez les patients présentant une hypofertilité d'origine masculine. Réalisée à l'aide de micromanipulateurs sous contrôle microscopique, l'ICSI nécessite une longue expertise. Un spermatozoïde mobile et d'aspect morphologique normal est sélectionné, puis immobilisé par fracture du flagelle. L'ovocyte préalablement débarrassé des cellules nourricières qui l'entourent est à son tour fixé à une micropipette de maintien. La pipette d'injection contenant le spermatozoïde est alors introduite dans l'ovocyte, et après s'être assuré que la membrane de l'ovocyte (oolemme) est bien percée, le spermatozoïde est délicatement déposé, puis la pipette est retirée.
Microscope et micromanipulateurs pour l'ICSI
Séquence d'une ICSI A. Identification du spermatozoïde, B. Rupture du flagelle, C. Aspiration dans la pipette, D. Approche de l'ovocyte, E. Insertion de la pipette et rupture de l'oolemme, F. Insertion du spermatozoïde. La déformation de l’ovocyte (photos E et F) est un «bon signe» de sa qualité parce que cela montre que l’oolemme est résistant.
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