 |
Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires
|
 |
|
 |
SERVICE DE MEDECINE ET PSYCHIATRIE PENITENTIAIRES
Mission
Le Service de médecine et psychiatrie pénitentiaires (SMPP) a pour mandat de donner réponse à l’ensemble des besoins de santé issus de la population carcérale vaudoise: organiser les soins dans les prisons vaudoises, prévenir les risques d’atteintes de la santé (notamment liés à la transmission des maladies infectieuses), et contribuer à la réinsertion des personnes détenues (en œuvrant à la continuité des soins avec les institutions de la société civile),
A l’intérieur des prisons vaudoises, Le SMPP intervient dans les services médicaux de prisons qui fonctionnent comme des centres de consultations ambulatoires. A cela s’ajoutent deux Unités de psychiatrie en milieu pénitentiaire, située l’une en détention préventive, l’autre en exécution de peine qui fonctionnent comme des hôpitaux de jour.
Le SMPP dispose aussi d’une consultation ambulatoire, essentiellement vouée au suivi psychiatrique de patients présentant une paraphilie soumis à une injonction légale (article 43 CP) ou qui bénéficient d’une libération conditionnelle mais aussi libérés de toute obligation judiciaire.
Spécificités
les activités pluridisciplinaires du SMPP ont été définies selon les axes suivants:
- Répondre aux besoins en matière de prise en charge psychiatrique des personnes incarcérées ou astreintes à une mesure thérapeutique.
- Développer un système de soins coordonnés capable d’assurer le suivi médical somatique des personnes détenues.
- Développer des actions préventives susceptibles de limiter les risques de propagation des maladies infectieuses en milieu carcéral.
- Développer des actions de prévention et de promotion de la santé, ainsi qu’une évaluation épidémiologique des pathologie rencontrées en milieu carcéral.
- Développer la coordination avec les circuits de soins médicaux et sociaux extérieurs à l’institution pénitentiaire.
- Développer des programmes de prise en charge spécifique dans des domaines spécifiques en lien avec la problématique de la population carcérale, en particulier la prise en charge des personnes ayant commis des actes violents ou des délits et crimes d’ordre sexuel.
- Développer la formation, l’enseignement et la recherche tant au sein des équipes pénitentiaires, qu’en milieu universitaire en particulier dans les domaines mal connus (par exemple délinquance sexuelle).
- Améliorer et rationaliser l’utilisation des ressources et en particulier le système de facturation de manière à promouvoir des prestations de soins en milieu carcéral équivalentes à celles qui sont prodiguées dans la société civile.
|
 |