Dre Fernanda Herrera

Cheffe de clinique adjointe
Service de radio-oncologie

 

Biographie

La Dre Fernanda Herrera est née en 1975 en Argentine. Après avoir obtenu son diplôme à l’Université de Cordoba, elle a travaillé comme médecin à l’Université de Buenos Aires, ainsi qu’à l’Hôpital Rivadavia, dans les services de gynécologie et de radiothérapie. Ses compétences cliniques et ses recherches ont porté sur les cancers gynécologiques et de l’appareil génito-urinaire. En 2004, après l'obtention de son diplôme en Argentine en qualité de radio-oncologue, la Dre F. Herrera a été récompensée lors d’un atelier sur la recherche clinique en cancérologie à Flims, Suisse.

De 2005 à 2007, elle a travaillé dans l’un des plus grands centres de cancer, l’Hôpital Princess Margaret de Toronto, au Canada. Elle a travaillé étroitement avec le Pr Michael Milosevic, le Pr Anthony Fyles ainsi qu’avec d’autres éminents collègues, sur la combinaison de nouveaux agents moléculaires ciblés avec la radiothérapie dans le cancer du col utérin et l’impact sur le microenvironement tumoral. Elle a étudié l’hypoxie tumorale dans des études cliniques translationnelles sur les tumeurs gynécologiques et génito-urinaires.

En 2010, après avoir obtenu le Diplôme fédéral suisse (FMH) de radio-oncologue, la Dre F. Herrera a rejoint le Service de radio-oncologie du CHUV de Lausanne, où elle est spécialisée dans les tumeurs gynécologiques et génito-urinaires. Elle est le médecin responsable pour la curiethérapie. Elle est également présidente du Groupe de travail en gynécologie EORTC et secrétaire scientifique dans ce même groupe. Sa recherche se base actuellement sur le développement de nouveaux essais cliniques combinant une immunothérapie puissante avec de la radio-chimiothérapie pour combattre le cancer du col utérin. Son but est d’intégrer l’immunothérapie avec les nouvelles techniques très précises et innovantes en radiothérapie. Elle est l’investigatrice principale de l’étude HYPORT (radiothérapie hypo-fractionnée en cinq séances avec la technologie du Cyberknife pour traiter le cancer de la prostate).

Actuellement, elle prépare un PhD en cancer et immunotherapie à l’Institut Ludwig sous la supervision du Pr Georges Coukos et du Pr Jean Bourhis, visant à comprendre le rôle de la radiothérapie comme immunomodulateur dans les tumeurs de l’ovaire.

Dernière mise à jour
le 06/12/2017 à 19:58