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Lexique


A
Adénomes hypophysaires

Tumeurs de l'hypophyse (petite glande à la base du cerveau) classées en deux catégories selon les symptômes: tumeurs non fonctionnelles et tumeurs fonctionnelles.

  • Tumeurs non fonctionnelles: les symptômes résultent d'une pression de la tumeur sur les régions cérébrales avoisinantes. Des troubles visuels ou alors une diminution de la sécrétion d'hormones par l'hypophyse (hypopituitarisme) sont les manifestations les plus courantes.

  • Tumeurs fonctionnelles: tumeurs de l'hypophyse constituées de cellules secrétant des hormones. Les symptômes sont observés avant qu'on ne détecte véritablement l'augmentation de l'hypophyse. Ils varient selon l'hormone secrétée (prolactine, hormone de croissance, ACTH (adénocorticotrope). La chirurgie, la radiothérapie, avec ou non l'emploi de médicaments, sont les traitements proposés.

    • Adénomes secrétant la prolactine: tumeurs secrétant des hormones pouvant entraîner l'interruption du cycle menstruel et l'infertilité chez la femme et l'impuissance chez l'homme.

    • Adénomes secrétant l'hormone de croissance: tumeurs secrétant trop d'hormones de croissance. Un gigantisme chez l'enfant et des modifications morphologiques du visage et des extrémités du corps (acromégalie) chez l'adulte sont alors observés.

    • Adénomes secrétant de l'ACTH: tumeurs sécrétant trop d'ACTH ce qui stimule ainsi la surproduction de cortisol par les glandes surrénales. Ce surplus affaiblit la réponse immunitaire aux infections, aux blessures et peut diminuer les réserves de potassium, tout en retenant celles de sodium et d'eau (maladie de Cushing).

Angiographie ou artériographie cérébrale

Examen radiologique de la circulation sanguine cérébrale après injection de produit de contraste dans une artère (habituellement l’artère fémorale située au pli de l’aine). Elle se fait sous anesthésie locale. Une sonde (petit tube) est introduite dans l’artère de l’aine et ensuite dirigée vers les artères du cou.

Angiographie par résonance magnétique (ARM)

Technique radiologique associée à l’angiographie, permettant de détecter et de qualifier la paroi vasculaire et le flux sanguin.

Angioscanner ou ct-angio

Angiographie utilisant une reconstruction à partir de coupes produites par un scanner. Cet examen nécessite une injection d'iode.

Anticonvulsivant

Classe de médicaments utilisée pour prévenir, réduire ou supprimer les crises d’épilepsie, qu’elles soient occasionnées par une épilepsie primaire ou secondaire, partielle ou généralisée. Le terme anticonvulsivant est donc plus adéquat qu’antiépileptique, puisque ces médicaments exercent une action non pas sur la maladie elle-même mais sur son symptôme, c'est à dire la crise.

Astrocytomes

Tumeurs des cellules de la matière blanche (les astrocytes), qui constituent les lésions tumorales cérébrales les plus fréquentes. Selon la gradation de l'Organisation mondiale de la santé (bénin ou malin) et la localisation de la lésion, le pronostic sera favorable ou non. Les tumeurs astrocytaires sont exceptionnellement d’origine héréditaire (sclérose tubéreuse de Bourneville).

B
Biopsie stéréotaxique

Permet de prélever précisément, en pratiquant un petit trou dans l'os du crâne, un échantillon d’une lésion dans le cerveau afin de la faire analyser au laboratoire. Cette intervention permet au neurochirurgien de déterminer le choix thérapeutique le plus approprié une fois le diagnostic final posé.

Boîtier externe

Appareil contenant une pile induisant une faible stimulation électrique. Il est utilisé durant la période de test de stimulation de l’électrode et il reste toujours à l'extérieur du corps. Pour ce faire, l'électrode placée dans le cerveau est reliée à une extension qui sort de la peau.

C
Céphalées sentinelles

Signes précurseurs, précédant de quelques jours, voire de quelques heures, la rupture de l’anévrisme. Il s’agit normalement d’épisodes de maux de tête inhabituels et subits, qui s’atténuent avec le repos ou la prise d’antalgique. Ce type de céphalée indique souvent qu’il y a eu un léger saignement ou que la rupture de l’anévrisme est proche ou imminente. Il est donc important de consulter un médecin lorsque l’on présente des céphalées de ce type.

Chirurgie curative de l’épilepsie

Cette chirurgie permet de supprimer les crises d'épilepsie par l’ablation la plus complète possible d’une lésion ou de la région considérée comme favorisant l'épilepsie.

Chirurgie palliative de l’épilepsie

Cette chirurgie permet de diminuer la fréquence et/ou la sévérité des crises d'épilepsie, en sectionnant les voies de transmission qui propagent les décharges épileptiques.

Corticostéroïde

Hormone normalement synthétisée par les glandes surrénales (situées chacune au-dessus d'un rein). Les corticoïdes synthétiques sont utilisés principalement pour leur effet anti-inflammatoire, mais ils ont également un effet bénéfique dans le traitement d'une tumeur cérébrale, que ce soit à titre préventif contre les nausées et les vomissements lors de la chimiothérapie, ou alors dans le traitement d’un œdème cérébral.

Chondrosarcome

Tumeur maligne mixte qui se développe au dépens de l'os de la base du crâne, où l'on note alors une érosion de l'os.

Craniectomie

Résection chirurgicale plus ou moins étendue des os constituant la boîte crânienne.

Craniopharyngiome

Tumeur bénigne, de nature kystique, localisée généralement sur la ligne médiane du cerveau. Elle est plus fréquente chez l'enfant que chez l'adulte.

Craniotomie

Toute opération qui comporte l'ouverture du crâne.

Ct-scan ou tomodensitométrie ou scanner

Technique radiologique permettant de visualiser différentes parties du corps en couches successives grâce à des faisceaux de rayons X. Le ct-scan permet de déceler les anomalies du cerveau qui apparaissent de densité différente des régions saines.

D
Décompression

Intervention chirurgicale visant à abaisser la pression exercée, par exemple, par un liquide ou une lésion comprimant le cerveau.

Dérivation

Technique qui permet de drainer du liquide céphalo-rachidien, depuis l’intérieur des cavités (ventricules) du cerveau. Normalement ce liquide se draine par voie naturelle en traversant les différentes cavités cérébrales pour être réabsorbé à la surface du cerveau. Ce circuit naturel peut être bloqué pour différentes raisons (hémorragie cérébrale, tumeur, traumatisme, infection, suite d’intervention au cerveau). Ceci peut engendrer une augmentation de la pression à l’intérieur du crâne. Dans ce cas, un drainage peut être indiqué afin de contrôler la pression à l’intérieur du crâne.

E
Écoute électrophysiologique

Écoute de l’activité électrique des cellules du cerveau (les neurones) à l’aide d’un amplificateur relié à une sonde insérée dans une région précise du cerveau. Utilisée au bloc opératoire, elle permet de localiser un endroit spécifique.

Électrode

Fil de métal très fin où des plots permettent la stimulation électrique d’une région précise du cerveau.

Électroencéphalogramme (EEG)

Enregistrement ponctuel ou de longue durée et parfois répété de l’activité électrique du cerveau grâce à de petites électrodes, placées sur le cuir chevelu, reliées à un ordinateur. Il permet d’apprécier cette activité et ainsi révéler une anomalie du fonctionnement du cerveau. Il montre l’aspect spécifique de la crise d’épilepsie dans la moitié des cas. Dans le cas d’une épilepsie primaire ou cryptogénique, l’EEG peut s’avérer tout à fait normal si aucune crise ne se manifeste durant l’examen.

Enregistrement EEG couplé à la vidéo

Electroencéphalogramme (examen EEG) de longue durée réalisé à l’hôpital, où le patient est également filmé durant son sommeil.

Épendymome

Tumeur se développant à partir des cellules qui tapissent les ventricules (cavités) cérébraux, le plus souvent le quatrième ventricule. Une obstruction de la circulation du liquide céphalo-rachidien, due à la croissance de la tumeur, en résulte parfois et peut nécessiter une dérivation.

Examen neuropsychologique

Examen permettant d’analyser et de comprendre les relations entre le cerveau et le comportement au sens large, c’est-à-dire le comportement social et les fonctions intellectuelles, telles que le langage, la mémoire, l’attention et le raisonnement.

Exérèse

Ablation chirurgicale d’une lésion.

F
Facteurs de risques de récidive d'une crise d’épilepsie

Les facteurs sont divers: lésion ou agression neurologique (tumeur, intoxication médicamenteuse, maladie congénitale ou héréditaire, infection, maladie fébrile, hypoglycémie, dépendance alcoolique ou toxicologique, choc émotionnel ou traumatique, etc.), crise d’épilepsie nocturne, crise d’épilepsie partielle ou crise d’épilepsie précipitée par une stimulation.

G
Gamma-Knife

Composé de 192 faisceaux provenant de sources de cobalt, l'appareil Gamma Knife permet d'administrer, avec une très grande précision, une forte dose de radiation en une seule séance sur la ou les lésions à traiter.

Ganglion de Gasser

Ganglion du nerf trijumeau qui, situé à la base du crâne, contient les cellules nerveuses sensitives. Responsable des sensations du visage, il peut entraîner, lorsqu'il est atteint, des douleurs intenses (décharges électriques). On parle alors de névralgies du trijumeau.

Glioblastome

Tumeur maligne des astrocytes (type de cellules gliales se situant dans le système nerveux). C'est la tumeur du système nerveux central la plus fréquente chez l'adulte, âgé principalement entre 45 et 70 ans. Bien qu'elle puisse toucher toutes les parties du système nerveux central, elle est le plus souvent localisée au niveau des hémisphères cérébraux qu'elle envahit. Un oedème est souvent associé, ce qui peut amplifier l'hypertension intracrânienne. Le pronostic est souvent mauvais.

Gliome

Désigne la famille de tumeurs cérébrales qui se développent aux dépens des tissus de soutien du système nerveux. Il n'est donc pas originaire des neurones. Les gliomes représentent plus de la moitié de toutes les tumeurs du cerveau. Ce groupe comprend des tumeurs bénignes éventuellement susceptibles de dégénérescence (astrocytomes, oligodendrogliomes, épendymomes, pinéalomes, papillomes des plexus choroïdes, etc.) et des tumeurs malignes (glioblastomes, médulloblastomes, rétinoblastomes, etc.).

Gradation des tumeurs selon l’OMS
  • Grade I: tumeurs bénignes
    Tumeurs à croissance lente et normalement bien circonscrites, bien qu’elles puissent envahir de grandes régions du cerveau. Selon la localisation, une ablation chirurgicale ou une biopsie peut être recommandée.

  • Grade II: tumeurs bénignes
    Tumeurs à croissance lente, mais contrairement aux tumeurs de grade I, leurs limites sont imprécises. Les entités tumorales appartenant à ce groupe sont moins nombreuses que celles du grade I.

  • Grade III: tumeurs malignes
    Tumeurs anaplasiques: dans les tumeurs de bas grade (I et II), des foyers de cellules anaplasiques (cellules ayant perdu une partie de leur caractère propre, donc anormales) se développent activement. Leur évolution est plus rapide que celle des tumeurs de bas grade.

  • Grade IV: tumeurs malignes
    Ces tumeurs peuvent contenir divers types de cellules qui se multiplient rapidement et ont une forte tendance à se nécroser spontanément. Elles ne sont pas bien définies et s'infiltrent dans le cerveau.

H
Hémangioblastome

Tumeur, à croissance lente, qui contient des vaisseaux sanguins et peut se développer à leurs dépens. Fréquemment situé au niveau du cervelet, on peut également le trouver ailleurs dans le cerveau et au niveau de la moelle épinière. Cette tumeur peut être d'origine héréditaire (maladie de Hippel-Lindau).

Hydrocéphalie

Accumulation pathologique de la quantité de liquide céphalorachidien contenue dans le cerveau.

Hypertension Intracrânienne (HTIC)

Augmentation anormale et soutenue de la pression à l’intérieur du crâne. L’HTIC doit être traitée rapidement car elle peut entraîner de sévères complications.

I
IRM ou imagerie par résonance magnétique

Technique radiologique permettant de produire des images de différentes parties du corps grâce à un champ électromagnétique puissant. L’IRM permet de déceler les anomalies du cerveau avec une grande précision.

IRM-f ou Imagerie par résonance magnétique fonctionnelle

L’IRM-f permet de localiser les régions du cerveau impliquées dans des fonctions précises comme le mouvement, le langage ou la mémoire. Ces zones cérébrales sont activées suite à des consignes spécifiques données au patient lors de l’examen.

Imageries fonctionnelles

Techniques radiologiques permettant d’étudier l’activité du cerveau en action. Ces examens sont pratiqués généralement lors d’une investigation pré-chirurgicale.

L
Lymphome

Tumeur touchant les cellules spécialisées du système lymphatique. Elle peut être localisée tant au niveau du cerveau que de la moelle épinière. L'affaiblissement du système immunitaire (par la prise de médicament après une greffe d'organe ou par une maladie comme le SIDA par exemple) semble favoriser le développement de cette tumeur.

M
Macrostimulation

Evaluation grossière de l’influence de la stimulation cérébrale. Pratiquée au bloc opératoire, elle permet de valider l’emplacement de l’électrode.

Maladie de Hippel-Lindau

Les personnes à risque de cette maladie génétique peuvent être dépistées au moyen d'un test. Cela permet d'effectuer une surveillance attentive et de traiter précocement les lésions tumorales potentielles.

Maladie de Von Recklinghausen ou neurofibromatose de type I

Cette maladie génétique à transmission autosomique dominante, est caractérisée par le développement de nombreuses tumeurs nerveuses et de taches cutanées. La majorité de ces tumeurs sont bénignes (neurofibromes). Les complications tumorales malignes sont rares, elles déterminent la gravité de la maladie.

Médicaments cytotoxiques

Médicaments qui empêchent les cellules cancéreuses de se développer ou qui permettent de ralentir leur croissance.

Médulloblastome

Tumeur cérébrale maligne, rencontrée surtout chez l’enfant.

Méningiome

Tumeur, normalement à croissance lente, se développant dans les méninges. La tumeur peut atteindre un grand volume avant de provoquer des symptômes. Ceux-ci varient selon la région touchée, la grosseur de la tumeur et son rythme de croissance.

Métastases

Les tumeurs cérébrales métastatiques proviennent d'un autre organe, tel que les poumons, les seins, les reins ou la peau. Des cellules tumorales des ces organes migrent alors vers le cerveau en empruntant le plus souvent la voie sanguine.

N
Neurofibrome

Tumeur à croissance lente, constituée de tissus du système nerveux ou de tissus fibreux qui forment la structure de soutien du nerf. Elle est souvent multiple dans le cadre d'une maladie héréditaire, telle que la Maladie de Von Recklinghausen ou neurofibromatose de type I et neurofibromatose de type II.

Neurinome ou schwannome

Tumeur se formant sur tout nerf situé le long de la moelle épinière ou sur les nerfs crâniens. Elle est formée de cellules constituant la gaine du nerf (cellules de Schwann).

Neurochirurgien

Médecin spécialisé dans la chirurgie du système nerveux.

Neurostimulateur

Dispositif en titanium contenant une pile induisant une faible stimulation électrique. Il est implanté sous la peau, généralement en-dessous de la clavicule.

Noyau sous-thalamique

Structure cérébrale située dans la zone profonde du cerveau. Elle est impliquée dans le contrôle moteur. C'est une cible de choix lors de l’implantation d’électrodes afin d’atténuer certains symptômes de la maladie de Parkinson, tels que la rigidité, le blocage ou les tremblements.

O
Oligodendrogliome

Tumeur à croissance lente qui se développe aux dépens des cellules oligodendrocytes, à l'origine de la formation de la myéline, qui isole les fibres des nerfs.

P
Plasticité neuronale

Ensemble des manifestations traduisant la capacité des neurones à modifier et remodeler leurs connexions pour rendre certains circuits nerveux plus efficaces.

Ponction lombaire

Procédure qui consiste à introduire une aiguille entre la quatrième et la cinquième vertèbre lombaire, afin de prélever du liquide céphalo-rachidien ou d’injecter des produits dans le canal rachidien.

Potentiels évoqués (PE): sensitifs, auditifs, visuels ou moteurs

La méthode des potentiels évoqués a pour but d'enregistrer l'activité électrique du cerveau et des voies nerveuses de l'audition, de la vision, de la sensibilité et de la motricité, à la suite d'une stimulation. Les réponses du système nerveux sont captées grâce à de petites électrodes placées sur le cuir chevelu du patient et sont reliées à un ordinateur pour leur analyse.

R
Radiochirurgie

Permet de délivrer une séance de radiothérapie avec la plus grande précision pour minimiser la dose délivrée aux tissus adjacents et ainsi éviter les zones de surdosage. Cette précision est en effet de l’ordre de +/- 0.3 millimètres. Plusieurs types d'appareils permettent d'effectuer ce traitement.

Radiographie standard

Enregistre l'image formée par des rayons X, qui sont plus ou moins absorbés lorsqu'ils traversent un objet.

S
Sclérose tubéreuse de Bourneville

Maladie génétique, autosomique dominante, principalement caractérisée par le développement de tumeurs bénignes qui peuvent toucher différents organes. Elle est associée à des anomalies oculaires, des perturbations des reins, du cœur, du cerveau et de la peau, et à des signes neurologiques, tels que les crises d'épilepsie, les troubles mentaux et le retard intellectuel. Il n'existe pas, actuellement, de traitement spécifique pour la maladie. On peut, en revanche, contrôler l'épilepsie par différents traitements médicaux et enlever, parfois, les tumeurs.

Spectroscopie par résonance magnétique

Méthode d'iconographie médicale qui détecte, mesure et étudie les structures des molécules et des tissus en utilisant la résonance paramagnétique.

Stéréotaxie

L’intervention stéréotaxique permet d'opérer des zones du cerveau de manière précise. Grâce au cadre stéréotaxique, anneau métallique fixé sur le crâne, on peut déterminer très précisément la lésion, la localiser au millimètre près et l'atteindre par une petite ouverture dans le crâne.

Stimulation externe

Stimulation électrique, induite par des boîtiers externes, d’une région précise du cerveau.

Stimulation transcutanée (TENS)

Des électrodes, appliquées sur la peau près de zones douloureuses, sont reliées à un appareil de neurostimulation à piles porté à la ceinture.

T
TEMP ou TEPS (tomographie par émission monophotonique) SPECT en anglais

Procédé d'imagerie médicale permettant d'obtenir des images tridimensionnelles d'un produit radioactif injecté dans l'organisme.

TEP (tomographie par émission de positons) PET en anglais

Technique d'imagerie médicale. Elle consiste à injecter une substance radioactive, à recueillir les rayonnements par un capteur externe et à reconstruire par ordinateur une image en coupe de l'organe.

Tératome

Tumeur congénitale rare. On la trouve normalement sur la ligne médiane entre la glande pinéale (située dans le cerveau) et le sacrum (os du bassin).

Thalamus

Structure cérébrale de la taille d’une noisette située en zone profonde du cerveau. Il agit comme centre de réception et de transmission d’informations. C'est une cible privilégiée lors de l’implantation d’électrodes afin d’atténuer les tremblements.

Tomodensitométrie, scanner, scanographie, tomographie assistée par ordinateur

Technique radiologique permettant de visualiser différentes parties du corps en couches successives grâce à des faisceaux de rayons X. Le ct-scan permet de déceler les anomalies du cerveau qui apparaissent de densités différentes des régions saines.

Trépanation

Petit trou pratiqué dans l’os du crâne.

Tumeurs de la région pinéale/ germinome

Tumeur située au centre du cerveau au niveau de la glande pinéale. Une obstruction de la circulation du liquide céphalo-rachidien, due à la croissance de la tumeur, en résulte parfois et peut nécessiter une dérivation.