![]() |
|||||||||||||
|
|||||||||||||
|
|||||||||||||
Centre de Neurosciences Psychiatriques (CNP) Unité de recherche sur la neurobiologie du tempérament et du stress périnatal Infos pratiques : Unité de recherche sur la neurobiologie du tempérament et du stress périnatal Responsable : Descriptif : « Les facultés et les propensions sont innées chez l’homme et l’animal, (…), et ont leur siège dans le cerveau », Partant du point de vue de F.J. Gall, nous essayons de progresser dans la connaissance des bases génétiques et neurobiologiques du tempérament. Nous nous intéressons à la façon dont les facteurs epigénétiques, comme les expériences en début de vie, peuvent moduler et forger de manière permanente ces bases. Le laboratoire a été créé dans le but de mettre au point des outils expérimentaux permettant d’étudier les questions soulevées par la psychiatrie moderne de l’enfance, comme les effets à long terme du stress périnatal, et plus particulièrement l’impact de la qualité des soins maternels sur ces effets. En collaboration avec des pédopsychiatres et des psychologues du SUPEA, nous développons des tests de comportement ayant une signification clinique. Le but est d’étudier comment les soins maternels pourraient influencer, chez la souris, des traits neuronaux et comportementaux qui sont habituellement soumis à de fortes contraintes génétiques. Dans le cadre des activités du CEC, nous collaborons également au phénotypage neurologique et comportemental de souris ayant des mutations de gènes impliqués dans le métabolisme neuronal et le développement. Activités : Génération de deux lignées de souris consanguines, sélectionnées pour leur trait de tempérament à haute et basse anxiété. Evaluation de l’impact des conditions d’hébergement sur des mesures d’anxiété et d’exploration spontanée chez la souris. Notre approche consiste à évaluer les bases neuronales du comportement en étudiant des corrélations individuelles entre des variables comportementales mesurables et des marqueurs quantifiés d’activité cérébrale locale (protéine Fos, 2-Deoxyglucose). Dans l’exemple ci-dessous, nous observons que la diminution de l’activité locomotrice pendant un certain temps dans un espace ouvert était corrélée avec une diminution du métabolisme cérébral dans l’amygdale latérale.
Collaborations :
Liens :
|
|||||||||||||