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Groupe de recherche en psychiatrie sociale

Secrétariat de l'Unité de réhabilitation

Consultations de Chauderon

Place Chauderon 18

1003 Lausanne

Tél  +41 21 314 5424

Fax +41 21 314 1599

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Publications

Groupe de recherche en psychiatrie sociale


Descriptif

  
Le groupe de recherche en psychiatrie sociale étudie les moyens favorisant le rétablissement des personnes souffrant de troubles psychiatriques, afin de mener une vie citoyenne accomplie dans la communauté.

  

La recherche se décline sur trois niveaux :

(1) recherche clinique sur les interventions favorisant le rétablissement ;

(2) évaluation des services dans le cadre du virage communautaire en santé mentale ;

(3) troubles mentaux et communauté (stigmatisation – intégration)

auxquels s'ajoute un domaine transverse :

(4) développement et validation d’outils psychométriques.

  

Le groupe de recherche a  pour objectif d'être compétitif dans la communauté scientifique et proposer des connaissances scientifiques probantes, des échanges au niveau international et de la formation continue en recherche. La recherche est pluridisciplinaire et implique des personnes concernées dans l’élaboration des projets. Les méthodes sont quantitatives et qualitatives. Le groupe de recherche en psychiatrie sociale collabore étroitement avec les autres services du CHUV, la Haute Ecole de Santé de la Source et l’Institut de Psychologie de l’UNIL, ainsi qu’avec des équipes de recherche européennes et canadiennes.


Médias


Projets de recherche

  
Les projets de recherche se déroulent sur trois niveaux :

  1. Développement et évaluation d’interventions psychosociales et d’outils novateurs favorisant le rétablissement.
      
    Quelques exemples :
      
    a) Le programme d’émotions positives dans la schizophrénie (PEPS). PEPS vise à augmenter les émotions positives, le plaisir et la motivation.
    b) Le programme de remédiation cognitive pour la schizophrénie ou un trouble associé (RECOS). RECOS vise à remédier aux déficits cognitifs observés dans la schizophrénie et les troubles associés.
    c) Le programme de Case Management de Transition (CMT). Le CMT vise à assurer la continuité du rétablissement après une hospitalisation psychiatrique.
    d) Le programme Ensemble. Intervention précoce brève auprès des proches aidants de personnes atteintes de troubles psychiatriques. Le programme Ensemble vise à faciliter l’accès à un soutien, renforcer le bien être des proches aidants et prévenir les stratégies pour faire faces inadaptées.
    e) Le projet CIPS. Compétences Infirmières auprès des Proches aidants de personnes atteintes de Schizophrénie hospitalisées (perspectives et développements).
    f) Le programme de Case management de liaison hébergement. Le CMLH vise à favoriser la transition vers l’hébergement au sortir de l’hôpital psychiatrique dans une optique de rétablissement, à améliorer la collaboration entre structures résidentielles et institutions psychiatriques, à diminuer le phénomène de porte tournante et améliorer l’organisation du réseau et de la filière de psychiatrie cantonale.
    g) Etude des pratiques et contenus des plans de crise conjoints en cours en vue de l'élaboration de recommandations pour l'implantation effective de l'outil plan de crise conjoint et validation d'un outil francophone unique et transverse.
    h) Traduction du kit "Reprendre sa vie en main, un guide pour planifier son rétablissement" en collaboration avec Re-Pairs et Pro Mente Sana Suisse romande
      

  2. Evaluation de l’organisation du virage communautaire en psychiatrie.
      
    Quelques exemples :
      
    a) Recherche épidémiologique sur le Réseau de soutien et d'orientation vers le travail (RESSORT). RESSORT apporte un accompagnement individualisé à des personnes de 18 à 65 ans ayant été entravées dans leur formation ou leu parcours professionnel par la manifestation d’un trouble psychique ou en raison de possibles difficultés psychologiques.
    b) Recherche sur l’implantation des mesures ambulatoires dans le canton de Vaud. Les mesures ambulatoires sont une disposition légale civile qui permet d’imposer à un individu malade un traitement psychiatrique dans la communauté. Dans un contexte où le recours à la contrainte institutionnelle est courant, les mesures ambulatoires représentent des alternatives aux placements institutionnels qui doivent être évaluées.
    c) Projet pilote de Suivi intensif pour les problèmes d’addiction (SIMA). Chez les hauts consommateurs de soins aux urgences et dans les situations de placements à fin d’assistance (PLAFA), le SIMA vise à améliorer la prise en charge des cas complexes présentant des consommations de substances.
    d) Recherche sur les déterminants des hospitalisations de longue durée et des ré-hospitalisations au sein du département de psychiatrie. Cette recherche vise à identifier les variables susceptibles de prédire des dimensions importantes de la gestion de l’hôpital telles que la durée de séjour ou la probabilité de ré-hospitalisation (hauts utilisateurs & séjours ultracourts répétitifs).
    e) Etude sur les caractéristiques socio-démographiques, profils cliniques et psycho-sociaux des patients hospitalisés, concernés par une problématique d’hébergement.
    f) Etude qualitative sur la transition entre l’hôpital psychiatrique et les structures d’hébergement.
      

  3. Etude sur l’acceptation des troubles mentaux dans la communauté
      
    Quelques exemples :
      
    a) Etude Stigmatisation et logement. Disposer d’un logement est un droit fondamental de l’individu et constitue une phase très importante dans le processus de rétablissement. Dans le contexte de la recherche d’un logement, l’objectif de cette étude est de pouvoir mesurer la discrimination envers les personnes souffrant de troubles psychiques.
    b) Projet de recherche longitudinale soutenu par le Fonds National Suisse de la recherche scientifique (SNF) portant sur l’impact des traits dysfonctionnels de la personnalité sur l’employabilité et la trajectoire professionnelle de jeunes adultes en difficulté d’insertion sociale. Le projet est mené en collaboration avec l’Institut de psychologie (UNIL) et la section de psychiatrie sociale (DP-CHUV).
    c) Attentes des acteurs du réseau de soins. Menée par un groupe formé de professionnels issus de différents domaines et provenant de différentes institutions cette recherche vise à dresser un portrait de la collaboration entre partenaires et de faire des recommandations permettant de renforcer les liens entre les acteurs du domaine psychiatrique.
      
    A ces trois niveaux s’ajoute un domaine transverse :
      

  4. Développement et validation d’outils psychométriques
      
    Quelques exemples :
      
    a) Traduction française et validation de deux échelles d’évaluation de la contrainte perçue (MacArthur Coercion Scale & Coercion Experience Scale)
    b) Développement et validation d’une mesure d’auto-stigmatisation. Construction d’une échelle permettant de mesurer différentes facettes de l’auto-stigmatisation (acceptation de la stigmatisation, juste colère en réaction à la stigmatisation, démission (renoncer à combattre la stigmatisation), dévoilement circonstancié de ses problèmes de santé mentale)
    c) Validation psychométrique de l’échelle Autonomy Preference Index (API) en collaboration avec l’Université d’Oxford. L’API permet de mesurer les préférences des patients en terme d’autonomie sur deux dimensions : leur désire de prendre les décisions médicales et leur désir d’être tenus informés.
    d) Validation de l’échelle d’auto-évaluation des difficultés et des besoins (ELADEB). Sur la base d’une activité de tri de cartes ELADEB permet de dresser un profil de difficultés psychosociales, et de mettre en évidence les domaines dans lesquels un patient estime avoir besoin d’une aide supplémentaire par rapport à celle qui existe déjà. Cet outil convient bien aux personnes peu verbales, maîtrisant mal le français ou réticentes devant des questionnaires classiques.
    e) Traduction française, validation et adaptation d’une échelle de stigmatisation (Stigma Scale). L’objectif de l’étude est d’adapter et de valider auprès d’une population de personnes souffrant de troubles psychiques une version courte de l’échelle de stigmatisation qui conserve la structure du modèle original.


Conférences et manifestations

  
Liste des conférences, congrès et manifestations auxquels participent les membres du groupe :


Publications

  
Sélection de publications en français libres d’accès

Sélection de publications scientifiques «Open Access » du groupe de recherche en psychiatrie sociale

  

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