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Centre de transplantation
d'organes
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Le Centre de transplantation d’organes se situe au niveau 7

du Bâtiment hospitalier du CHUV.

Consultation ambulatoire

Tél. +41 21 314 1173

Secteur hospitalier

Tél. +41 21 314 2250


Le retour au domicile


Suivi médical à long terme

Les patient-e-s transplanté-e-s sont suivi-e-s à long terme au CHUV par les équipes de notre centre (au 7e étage du bâtiment hospitalier principal) et du Service de gastro-entérologie et hépatologie.
 

Dès le retour à domicile et jusqu’au sixième mois, des consultations ont lieu tous les quinze jours environ. Du sixième au douzième mois, les contrôles sont effectués tous les mois, puis trois à six fois par année dès le douxième mois. Lors de chaque visite, un prélèvement sanguin et un contrôle urinaire sont effectués par les infirmières, ainsi qu’une consultation médicale.
 

Selon les indications cliniques, les examens suivants peuvent également être effectués: une radiographie des poumons, une échographie abdominale/Doppler, une cholangiographie, une biopsie hépatique et éventuellement des consultations spécialisées.


Soutien psycho-social

Dans la période qui suit l’hospitalisation, une personne greffée et les membres de son entourage sont parfois susceptibles de vivre des perturbations importantes dans leur vie quotidienne. Les situations suivantes peuvent se présenter:

  • rencontrer des difficultés relationnelles de couple ou de famille liées à la prise des médicaments

  • se sentir déprimé-e ou au contraire trop enthousiaste

  • être ou devenir irritable.

Ces troubles sont généralement transitoires.
 

Dans ce contexte, le CHUV met à leur disposition différentes structures: un groupe de soutien composé de personnes greffées hépatiques, les infirmières de la Coordination de transplantation, le Service de psychiatrie de liaison, le Service social et le Service d’aumônerie du CHUV.       


Vie quotidienne

Les personnes greffées peuvent reprendre un grand nombre d’activités quotidiennes. Cependant, il est important qu’elles respectent certaines règles, et s’habituent à une bonne hygiène de vie.

Précautions à prendre contre les infections

Après la transplantation, les personnes greffées sont  plus vulnérables aux infections. Pendant les deux à trois premiers mois, il leur est conseillé d’éviter les lieux publics surpeuplés (cinémas, théâtres, restaurants, etc.) ou enfumés, ainsi que d’avoir des contacts avec des personnes malades.

Activité professionnelle

En principe, et en accord avec le médecin, la reprise de l’activité professionnelle est possible dans les trois à six mois après la transplantation. Il faut cependant éviter de porter de lourdes charges pendant trois à quatre mois.

Activités sportives

La masse musculaire a diminué pendant la période précédant la transplantation et durant l’hospitalisation. Il est donc recommandé de reprendre des activités sportives mais de façon très progressive, en se ménageant des temps de repos. Il est également indiqué de marcher chaque jour au moins 30 minutes dès le retour à domicile.

Voyages

En principe, la personne transplantée peut voyager à l’étranger dès environ six mois après l’opération, mais il est important qu’elle organise soigneusement son voyage et en parle avec son médecin, pour, par exemple, donner des informations précises sur le lieu de destination, contracter une assurance-voyage (soins médicaux sur place, rapatriement, annulation, etc.) ou s’informer des possibilités de contrôles sanguins.

Alimentation

Le ou la patient-e greffé-e pourra recommencer à manger progressivement dès la reprise du transit intestinal, puis évoluer vers une alimentation normale et équilibrée qui sera poursuivie à domicile. Il ou elle devra toutefois faire attention à la consommation excessive de calories.

La quantité de boissons à prendre par jour est en général comparable à celle d’une personne en bonne santé habituelle (2 litres).

Des conseils diététiques et une prise en charge nutritionnelle seront assurés par une unité de nutrition spécialisée. En raison d’une interaction entre les immunosuppresseurs et le pamplemousse, ce fruit est généralement déconseillé à tout-e patient-e greffé-e, de même que les préparations à base de millepertuis.

Médicaments

Toute forme d’automédication est à proscrire. Il faut en parler d’abord à son pharmacien ou à son médecin.