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Centre de transplantation
d'organes
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Le Centre de transplantation d’organes se situe au niveau 7

du Bâtiment hospitalier du CHUV.

Consultation ambulatoire

Tél. +41 21 314 1173

Secteur hospitalier

Tél. +41 21 314 2250


Aspects pratiques au CHUV

Nos collaboratrices et collaborateurs

Le séjour au CHUV


Après un séjour d’une dizaine de jours aux Soins intensifs, le ou la patient-e sera hospitalisé-e durant approximativement un mois dans le Service de chirurgie, au 15e étage du CHUV, dans une chambre à un lit. Durant ce temps, il ou elle pourra se promener avec un masque de protection et une blouse à l’intérieur de l’hôpital.
 

Les visiteur-euse-s seront prié-e-s de suivre des principes d’hygiène stricts, tels que le lavage des mains avant d’entrer dans la chambre du ou de la patient-e, et s’abstenir de le ou la visiter en cas de rhume, de grippe, de bronchite, de varicelle, de zona ou de conjonctivite, afin de prévenir tout risque de contamination.


Physiothérapie

Un programme de physiothérapie est mis en œuvre pendant le séjour hospitalier: physiothérapie respiratoire dans un premier temps, dès l’arrivée aux Soins intensifs, puis physiothérapie de réentraînement à l’effort dans les semaines qui suivent.
 

La physiothérapie de réentraînement à l’effort est basée sur des exercices (marche, bicyclette ergonomique, etc.) réguliers, contrôlés et adaptés à la progression du ou de la patient-e par un physiothérapeute. Ce type de physiothérapie permet une récupération progressive de l’autonomie du ou de la patient-e, ainsi que de sa qualité de vie.


Risque de rejet aigu

Suite à une transplantation, il est normal que le corps «se défende» contre l’organe greffé car il ne le reconnaît pas comme faisant partie de son patrimoine génétique. Il peut donc rejeter cet organe et tenter de le détruire si un traitement n’est pas administré. C’est pourquoi un traitement contre le rejet est systématiquement instauré.
 

Ce traitement immunosuppresseur indispensable est débuté dès le jour de la greffe et sera nécessaire sur le long terme. Malgré la prise régulière et précise du traitement, un rejet aigu peut parfois survenir, surtout pendant la première année, qu'il faudra alors traiter. Le risque et la fréquence diminuent par la suite si le traitement immunosuppresseur est bien suivi.

Diagnostic et traitement du rejet aigu

La présence d’un rejet peut se manifester par une baisse des fonctions pulmonaires, par de la fièvre, de la fatigue ou un état grippal. Il est confirmé par une biopsie pulmonaire effectuée sous bronchoscopie.

Parfois, une hospitalisation s’imposera afin de le traiter intensivement par de hautes doses de médicaments immunosuppresseurs en perfusion intraveineuse et par la bouche.

Des contrôles radiologiques des fonctions pulmonaires ainsi que l’évolution de l’état général du ou de la patient-e permettent d’évaluer le succès du traitement.

Traitement immunosuppresseur