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Informations pratiques

Que faire si… ? Aide à la décision

Questions fréquentes

Vous vous les posez, nous y répondons!


1. Qui sont tous ces gens qui me soignent?

Infirmières de tri, médecin stagiaire, médecin assistant, chef de clinique, aide-soignant. Les patients se plaignent parfois d’assister à un véritable défilé. Ces situations peu confortables découlent de la vocation universitaire de l’hôpital: dans la plupart des cas, après l’évaluation clinique de l’infirmier-ière, un médecin assistant interroge le patient et pratique le premier examen physique, pour se faire une idée des symptômes et de leurs causes. Il peut, le cas échéant, demander des examens complémentaires comme des analyses de sang, des radiographies, un ultrason ou un scanner. Un médecin aîné (chef de clinique ou médecin cadre) confirme ensuite les options prises par le médecin assistant.

Ce sont des décisions très importantes, compte tenu du fait que les ressources humaines et technologiques utilisées pour ce patient ne seront plus immédiatement «disponibles» pour un autre arrivant. Le médecin aîné peut également requérir l’avis d’un spécialiste, par exemple un neurologue lorsque des maux de tête paraissent inhabituels. Des spécialistes qui ne sont pas toujours disponibles immédiatement (sauf urgence absolue): ils ont également d’autres patients sous leur responsabilité. Mais lorsqu’ils sont sollicités pour donner leur avis sur une personne admise aux urgences, ils peuvent, à leur tour, demander des examens complémentaires.


2. J’ai attendu cinq heures, on ne m’a rien fait et on m’a dit que je pouvais sortir. Pourquoi?

Vous l’aurez compris, l’attente aux urgences découle d’une prise en charge extrêmement complexe, qui permet aux patient-e-s d’accéder à de nombreuses technologies et à des spécialistes. La plupart du temps, ces processus ont lieu hors de la présence du ou de la patient-e, qui peut se sentir laissé-e pour compte. Même la décision de «laisser partir» un-e patient-e sans examens complémentaires met en jeu un long processus de validation impliquant le médecin aîné et les spécialistes.

Ce temps d’attente, alors même qu’il est «subi» par le ou la patient-e, permet d’observer l’évolution des symptômes. Une évolution qui joue un grand rôle pour le médecin qui doit évaluer si le/la patient-e peut rentrer chez lui ou chez elle sans risque.