Questions fréquentes (suite)

4. Est-ce que la santé mentale est prise en charge aux urgences?

Décompensation, dispute de couple, idées suicidaires... Les patient-e-s requièrent parfois des soins psychiatriques en urgence. Ils ou elles sont alors orienté-e-s vers l’Unité urgence et crise du CHUV qui accueille en tout temps les adultes, les enfants, les adolescent-e-s ou les personnes âgées ayant besoin d’une évaluation sur le plan de la santé mentale.

Chaque année, 3’500 nouveaux cas sont pris en charge, ce qui équivaut environ à 10’000 séances. Deux entretiens successifs menés par des infirmier-ère-s et des médecins permettent de décider du traitement adéquat. Après la crise, les patient-e-s bénéficient d’un suivi à court terme, toujours en liaison avec un éventuel médecin traitant ou les réseaux existants. L’Unité urgence et crise dispose aussi d’une ligne téléphonique (tél. +41 21 314 1930) ouverte 24h sur 24. Un-e infirmier-ère spécialisé-e conseille les malades ainsi que leurs proches.

5. Quand faire appel aux urgences du CHUV?

La méconnaissance du réseau de santé et l’absence d’alternative à certaines heures jouent leur rôle dans le «réflexe urgences». En cas d’urgence extrême, le 144, numéro de la Centrale d’urgence, devrait être composé avant de se rendre au CHUV ou d’y amener un malade. Les répondants sont extrêmement bien formés au «tri». Ils connaissent les structures d’accueil et orientent adéquatement ceux qui souffrent en fonction des symptômes.

Au besoin, ils engagent des moyens de secours comme les ambulances ou le Service mobile urgence et réanimation (SMUR). En cas d’urgence moins grave, la Centrale téléphonique des médecins (tél. 0848 133 133) conseille et envoie parfois un-e médecin de garde à domicile. Pour les «bobos» de tous les jours, les médecins de famille ou les structures de type «policliniques» restent les plus indiqués

 Dernière mise à jour le 18/08/2020 à 16:37