Descriptif

Psychiatrie gériatrique forensique (PGF)

Cette unité virtuelle vise à créer une haute compétence en psychiatrie gériatrique forensique (PGF) au Service universitaire de psychiatrie de l'âge avancé (SUPAA), à terme en collaboration avec l'Institut de psychiatrie légale (IPL). La montée en puissance de la Psychiatrie gériatrique forensique se fera progressivement.
A terme, les prestations comporteront l'exécution et la supervisions des expertises des personnes âgées, le dépouillement des données concernant la cohorte IPL des personnes âgées et le développement de la recherche en lien avec la capacité de discernement chez les personnes âgées.
Actuellement, l'activité de la Psychiatrie gériatrique forensique consiste en la supervision des collaborateurs du SUPAA et du Centre Leenaards de la Mémoire, la conduite d'un colloque médico-légal bimensuel, les échanges avec l'Office du médecin cantonal vaudois et le service juridique du CHUV. La Psychiatrie gériatrique forensique participe également à l’enseignement des spécificités de cette branche-carrefour, par ex. au CAS de psychiatrie forensique.

Direction

Dre Monika van Dyke Rybisar

Médecin agréé
Prof. Armin von Gunten

Prof. Armin von Gunten

Chef de service
Psychiatrie gériatrique
forensique (PGF)
Hôpital psychiatrique de l'âge avancé
Route du Mont
Ch - 1008 Prilly-Lausanne
Tél. +41 21 314 5267
Fax +41 21 314 6188

En savoir plus

La croissance populationnelle des personnes âgées et une légalisation de plus en plus prononcée du terrain de travail de la psychiatrie exige le développement de l’interface entre notre discipline et la loi pour les personnes âgées avec une maladie mentale. Les capacités décisionnelles et de discernement doivent être portées au statut de fonction mentale à être mieux comprises et à être investiguées plus systématiquement et explicitement dans cette population.

A l’Institut de Psychiatrie Légale (IPL), environ 20% de toutes les demandes d’expertises concernent les personnes âgées. A l’HPAA, environ ¾ des hospitalisations sont des PLAFA et témoignent entre autre des problèmes en lien avec l’appréciation de la capacité de discernement des sujets âgés.

L’ingérence de tiers (administration, finance, politique) dans les affaires cliniques opérationnelles se fait sentir de plus en plus et soulève des interrogations à l’interface de la réflexion légale et sociétale et celle de l’éthique médicale. L’introduction de la nouvelle loi sur la protection des adultes induit des changements significatifs des échanges sociaux et de la relation entre la personne âgée avec maladie psychique, ses proches et le soignant.

 Dernière mise à jour le 02/07/2018 à 15:14