Pr Philippe Eckert

Le Prof. Philippe Eckert est devenu le nouveau Directeur général du CHUV au début de cette année.

Également à la tête de la Direction médicale, il assure encore le rôle de chef du Service des soins intensifs en attendant l'entrée en fonction de son successeur à ce poste. Nous vous proposons de faire plus ample connaissance avec lui à travers son portrait.

1961-1971
Comme une envie de marcher sur la lune
Philippe Eckert grandit à Delémont. En 69, il se passionne pour les prouesses de l’aéronautique spatiale. C’est à cette époque qu’il se lie avec Raymond Friolet, aujourd’hui responsable des Soins intensifs à Sion. En 1971, la famille déménage à Fleurier (NE), où le papa devient chef comptable des Mines d’asphalte.

1972-1987
Premiers desseins, aux Marécottes
Eté comme hiver, la famille Eckert passe ses vacances aux Marécottes (VS), dans un chalet dessiné par Philippe. Il a 17 ans quand il y rencontre sa future épouse, il commence à étudier le génie civile à l’EPFL, mais, après un semestre aride, renonce pour suivre les traces de son grand-père, médecin de famille formé en chirurgie. Peut-être s’inspire-t-il aussi de sa future femme, qui veut devenir infirmière. Il se forme en médecine à Lausanne. 

1988-1997
Le goût de l’aigu
Un temps attiré par la chirurgie, il opte finalement pour la médecine interne et obtient une place au CHUV. Il y rencontre des figures marquantes de la médecine intensive romande, dont Marie-Denise Schaller, René Chioléro et Claude Perret, futur doyen de la Faculté de biologie et de médecine. Une période riche en apprentissage s’ouvre. Jeune assistant, il se bat pour faire des gardes aux urgences et développe son goût pour les soins aigus. En 1996, il accepte un poste à l’Hôpital de Delémont.

1998-2006
Valais: un hôpital en construction
Malgré un plaisir malin à suivre les pas du grand-père, il revient au CHUV comme médecin associé. En juin 1998, il rejoint un hôpital de Sion flambant neuf pour imaginer l’agrandissement des soins intensifs. L’année 2002 marque ses retrouvailles avec Raymond Friolet, qu’il appelle pour construire avec lui ce nouveau service. En 2004, il devient président de la Société suisse de médecine intensive et, en 2006, directeur médical.

2007-2019
L’édifice CHUV
Un MBA en poche, Philippe Eckert participe à la construction du paysage hospitalier valaisan, jusqu’en 2012. Lorsque l’ensemble du Conseil d’administration est renouvelé, il décide de démissionner. Engagé à La Source, le management lui manque. Alors, en 2015, lorsque le CHUV lui propose de reconstruire les Soins intensifs, il relève le défi. En 2018, son parcours le fait accéder au rang de Professeur associé et il décide de se porter candidat au poste de Directeur général du CHUV, un édifice dont il se réjouit de prendre soin.

 Dernière mise à jour le 03/01/2020 à 10:53