Jocelyne Bloch est Professeure ordinaire à la Faculté de Biologie et de médecine de l’Université de Lausanne et Professeure titulaire à l’EPFL au sein de NeuroX et Fondatrice et directrice, avec Grégoire Courtine, du Centre de recherche .NeuroRestore.
Jocelyne Bloch est Professeure ordinaire à la Faculté de Biologie et de médecine de l’Université de Lausanne et Professeure titulaire à l’EPFL au sein de NeuroX et Fondatrice et directrice, avec Grégoire Courtine, du Centre de recherche .NeuroRestore.
Le Pr Pietro G. Di Summa est médecin agréé au Service de chirurgie plastique, reconstructive et esthétique et chirurgie de la main (CPREM).
Le Pr Chahin Achtari est attaché au Centre des tumeurs gynécologiques comme consultant. Il a mis en place dans le Service de gynécologie le protocole ERAS permettant une prise en charge optimisée avant, pendant et après la chirurgie. Il possède une formation large en chirurgie gynécologique tant par la voie ouverte que par la voie minimalement invasive laparoscopique ou robotique.
Le Pr Jean-Pierre Guignard, éminent médecin, chercheur et ancien responsable de la néphrologie pédiatrique au CHUV a laissé un héritage médical indélébile que ce soit dans le canton de Vaud, au niveau national ou international.
Est-ce que l’on mange trop vite ? Mâche-t-on suffisamment ? La manière dont on mange pourrait-elle être associée à des conséquences sur notre santé ? Une équipe de recherche du CHUV souhaite répondre à ces questions avec cette étude.
Livre publié par Ueil Kramer (Suisse), Kenneth N. Levy (Etats-Unis) et Shelley McMain (Canada), le livre « Understanding mechanisms of change in psychotherapies for personality disorders », avec American Psychological Association.
Marie-Pierre Cravedi présente quatre photographies qui traitent de l’expérience d’arrêts spontanés de grossesse. Ces images extraites d'une série permettent une lecture plus large qui porte sur la nature, sa matérialité et le rapport au temps.
Une étude de la Dre Kampouri révèle une réactivation du cytomégalovirus chez 27% des patients traités par thérapie CAR-T. La surveillance entre 2 et 6 semaines post-thérapie pourrait être utile pour les patients à haut risque.
Première formation d’une série de trois qui permettra aux participants de comprendre ce qu’est la supervision clinique de même que les caractéristiques du superviseur et des apprenants.